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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 18:12

Mr. Le Président du PRR, que vous inspire le rejet en bloc du projet de révision constitutionnelle par la majorité parlementaire ? Est-ce un recul ou une avancée démocratique ?

Avec le temps passant et à un âge donné, tout homme intelligent demande de la sagesse. L’expérience aidant, il acquiert de la connaissance et le sens de la réalité. Le rejet en bloc du projet de loi de révision constitutionnelle et institutionnelle par la majorité parlementaire n’est que l’expression triviale des rapports de force politique dans le pays. C’est la suite logique de la divagation et du dérèglement de la minorité parlementaire. Par ailleurs, de tout temps et en tous pays, l’expérience démocratique a toujours connu des avancées et des reculs. C’est un processus. J’ai de l’espoir et j’ai confiance dans la destinée du Togo.

Quel crédit faut-il accorder à la présidentielle de 2015 sans ces réformes politiques tant attendues ?

Je suis convaincu que le Président de la République n’ignore pas les aspirations populaires et les exigences de notre temps. Il va, à un moment ou à un autre, évaluer les risques sociaux et politiques que le refus de s’adapter comporte. Je souhaite qu’il réalise et goûte la joie ineffable d’être l’initiateur courageux et volontaire de la conduite d’un peuple vers une large liberté et à la dignité. L’homme d’Etat doit toujours repousser les conseillers pusillanimes et sans foi et se mettre directement en présence de la nation. C’est de là qu’il tire la gloire éternelle.

De quelle marge de manœuvre dispose l’opposition parlementaire pour établir un rapport de force ou un compromis susceptible d’emmener les députés d’UNIR à accepter ces réformes ?

L’opposition parlementaire n’a aucune marge de manœuvre pour établir un quelconque rapport de force amenant les députés d’UNIR à accepter les réformes. Elle est contrainte à souhaiter et à parvenir à un compromis politique. Seul le peuple togolais, dans sa majorité, a le glaive de la coercition. Cette majorité n’est plus dupe, après avoir payé un lourd tribut à l’imposture oppositionnelle. Il est temps de mettre un terme à l’outrecuidance, à la jactance dommageable et aux surenchères frivoles. La misère, les injustices sociales, les graves inégalités économiques, le débordement de toutes les formes de la délinquance, etc, constituent les obstacles majeurs que le pouvoir ne peut surmonter sans les réformes, tant politiques qu’économiques et sociales.

Peut-on parler d’une duplicité du Président de la République avec ce désaveu des députés de son propre parti ?

Tous les députés du parti d’un Président de la République ne peuvent pas le désavouer. Il n’y a donc aucune duplicité dans le rejet en bloc par les députés d’UNIR du projet de loi de réformes constitutionnelles et institutionnelles envoyé à l’Assemblée nationale par le gouvernement. Ce n’est qu’une leçon donnée à la minorité parlementaire. Malheureusement, ce jeu politique est néfaste au pays. Le PRR souhaite que UNIR et le Président de la République dépassent maintenant cette étape.

Que doit-il faire pour ne pas donner l’impression qu’il ruse avec le peuple togolais qui n’attend que la restauration des fondamentaux de la Constitution de 1992, notamment la limitation du mandat présidentiel et le mode de scrutin à deux tours ?

Le Président de la République et ses partisans ont déjà concédé à l’unanimité la réforme de l’article 59 de la Constitution actuelle pour consacrer la limitation du mandat présidentiel. Ils ont concédé également, à une large majorité, la réforme pour un mode de scrutin à deux tours pour les élections présidentielles. Tout cela a été décidé dans le cadre du CPDC rénové mis en place par décret pris en conseil des ministres, réaffirmé et acté par le projet de loi envoyé à l’Assemblée nationale par le gouvernement. En conséquence, notre pays ne cessera de tourner comme un sublime et lamentable damné de notre sous-région que si et seulement si, notre peuple, dans son immense majorité, s’oppose ouvertement et énergiquement au populisme, à l‘intolérance et au bellicisme.

Que préconise le PRR pour une sortie de crise ?

Le fait étant consommé, le PRR a demandé au Président de la République d’être désormais et particulièrement l’initiateur des réformes constitutionnelles et institutionnelles en faisant renvoyer à l’Assemblée nationale le même projet de loi pour une nouvelle lecture. Puisqu’il est incontestablement, et qu’importent nos opinions, celui qui est en charge aujourd’hui de la défense, de l’unité et du destin du Togo, il doit se vouer à ce qui est essentiel et permanent pour préserver la paix sociale et la stabilité politique du pays. S’il a le courage de mener cette œuvre de renouveau constitutionnel et institutionnel alors l’histoire lui rendra le témoignage approprié.

Votre avis sur la refondation de l’armée togolaise qu’Actu EXPRESS a qualifié d’une remilitarisation du pays pour assurer à Faure Gnassingbé un hold-up électoral en 2015

Sur presque tous les continents, la fureur et l’égarement des hommes provoquent des guerres, des affrontements civils, des déstabilisations politiques, du terrorisme, etc. Au large de nos côtes se développe la piraterie. Nous voyons que les commensaux des prédateurs étrangers s’obstinent à se faire les suppôts de manœuvres conduisant l’Afrique et notre pays à leur ruine. Le PRR ne peut donc pas à priori condamner la refondation de notre armée. Notre parti souhaite un renforcement total de toutes nos forces de défense et de sécurité, en hommes et en équipements modernes. Les discordes et les intrigues politiques ne doivent pas nous faire oublier les impératifs de notre sécurité intérieure et extérieure. La faiblesse de l’armée malienne a permis l’occupation rapide du nord du pays par des forces exogènes hostiles. Au PRR, nous ne faisons pas de supputation que nous ne pouvons étayer. Nous faisons confiance à la quasi-totalité de nos frères dans notre armée. La providence veille sur le Togo.

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 20:18


Depuis l’accord entre le RPT et l’UFC en 2010 ; l’accord en 2013 entre UNIR et les regroupements du CST et de l’ARC-EN-CIEL et l’organisation des élections législatives de 2013, les rapports des forces politiques ont largement changé en faveur de UNIR. Les faits sont têtus et il n’y a pas de politique qui vaille en dehors des réalités.
En conséquence, et compte tenu des expériences du passé, le PRR met les pieds dans le plat. Il appelle délibérément les députés à la responsabilité, au respect de la dignité de notre peuple, à la conscience des supplices qu’endurent des millions de nos compatriotes et au sens de la dégradation du prestige de notre patrie. Dans notre constitution, il est indubitable que c’est le Président de la République qui est le Chef de l’Etat, qui nomme le Premier Ministre et qui préside le conseil des ministres. Ainsi et irrévocablement, le projet de loi de réformes constitutionnelles et institutionnelles, transmis par le gouvernement à l’Assemblée nationale, l’a été au nom du Président de la République, qui a l’initiative de la révision de la constitution ; prérogative qu’il partage avec 1/5 des députés.

En écoutant attentivement le président du groupe parlementaire de UNIR à l’Assemblée nationale après le rejet du projet du gouvernement, le PRR en tire la conclusion logique et indubitable du verre à moitié plein et du verre à moitié vide. Il n’y aura pas de consensus entre UNIR et les regroupements du CST et de l’ARC-EN-CIEL sur une application immédiate de la révision de l’article 59 de la constitution actuelle. Les surenchères, les rodomontades, les agitations dans les rues, etc, ne changeront rien à cette réalité. A la conférence nationale souveraine, certains, par ambition personnelle, par légèreté et aux mépris des réalités, nous avaient conduits à inscrire dans l’Acte 7, servant de constitution pour la période de transition, que le feu Président Eyadema et le Premier ministre de la transition ne sauraient être candidats aux élections présidentielles à suivre. Nous avons vu et subi les conséquences de cet égarement et de notre désinvolture, contrairement à ce que les béninois précurseurs avaient fait.

Puisque l’histoire recommence toujours, le PRR demande expressément à la minorité parlementaire de concéder le compromis historique par l’échange de l’exigence de l’application immédiate de la révision de l’article 59 contre l’élection présidentielle à deux (2) tours avec la révision de l’article 60 de la constitution actuelle. C’est ce que dit implicitement et souhaite la majorité présidentielle. La contre-manifestation dans les rues de la soi-disant majorité silencieuse est une évidente indication. Des déclarations péremptoires et autres démonstrations d’impuissance ne sont que des clameurs de partisans.
La fortune n’a jamais trahi un homme modéré et sage. Elle n’a jamais trahi un peuple uni et tolérant. Le PRR demande une nouvelle relecture du projet de loi du gouvernement et son adoption avec la révision des articles 59 et 60 conformément aux recommandations du CPDC rénové. Notre parti demande surtout à la minorité parlementaire d’abandonner son exigence irréalisable dans l’Assemblée nationale actuelle et de proposer des lois permettant l’équité et l’indépendance de la CENI, de la HAAC, de la Cour Constitutionnelle, etc. Le PRR saisit l’occasion pour demander au Chef de l’Etat la mise en place sans délai du Conseil Economique et Social prévu par les dispositions des articles 132, 133, 134, 135 et 136 de la constitution adoptée par Référendum le 27 Septembre 1992 et repris par la révision de la loi N° 2002-029 du 31 Décembre 2002, etc.

J’avais déclaré à la conférence nationale souveraine que le régime des partis, c’est de la pagaille. Le PRR reprend à son compte cette déclaration et affirme que notre propension à la division, aux surenchères et à l’égocentrisme doit nous instruire pour adopter un système de gouvernance proche de celui des américains. Que ceux qui organisent et profitent du jeu politicien funeste à la paix sociale, à la stabilité politique et au progrès économique mettent un terme à leur tragique vaudeville. La gloriole de paraître, la volonté d’être en dépit de son incapacité patente et la jactance pour tromper la masse continuent de détériorer l’état cruel et déplorable dans lequel vivent des millions de togolais. Que DIEU continue de nous protéger et de renforcer les patriotes.

Nicolas LAWSON
Président du PRR

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 02:28

Il est une évidence que toutes les sociétés changent de forme, l’humanité de condition et que de nouvelles destinées apparaissent. Le projet de loi du gouvernement rétablissant la limitation du mandat présidentiel à deux (2) et le scrutin de l’élection présidentielle à deux (2) tours est un changement de paradigme politique et social.

Le PRR appelle tous les députés à adopter cette révision constitutionnelle. Notre parti demande également à tous les patriotes à l’Assemblée nationale de se saisir de l’occasion pour présenter des propositions de lois permettant la réforme de la Cour Constitutionnelle et pour proposer des amendements aux dispositions constitutionnelles pour l’équité, l’élargissement et l’indépendance de la CENI, de la HAAC, etc.

L’histoire nous enseigne qu’il y a la liberté démocratique et la tyrannie démocratique. Ainsi, notre pays traverse des moments très difficiles depuis 1990. Les principes d’ordre et de morale, de pondération des pouvoirs, de respect sincère et profond des droits, qui sont indispensables à toutes les Républiques, sont plus que jamais de première urgence pour la paix sociale, l’unité nationale et le progrès économique du pays. Seul le développement graduel et progressif de la démocratie sauvera la patrie du chaos qui le menace.

Le temps du triomphe de la modération est arrivé. Nous devons nous mobiliser pour rompre avec les mœurs de l’intolérance, de surenchères, d’agitations et corriger notre attitude funeste de vouloir paraître plus opposant qu’un autre. Si nous continuons à nous soumettre aux instincts sauvages de la démocratie, son courant continuera à nous entraîner et à nous pousser à reculons vers l’abîme. Tout changement, pour être positif, doit s’opérer d’abord non seulement dans la constitution, dans les lois, mais également dans les idées et dans nos habitudes.

Nos élites doivent inspirer et diriger le corps social et non exploiter les ressentiments et les passions dans le corps social. Instruit par ses vrais instincts, le peuple finit toujours par prendre son destin en main et mettre l’Etat à l’abri de la tyrannie et de la licence de la minorité.

Le PRR appelle encore tous ceux qui ont fait le choix de la modération et du dialogue depuis 1990 à persévérer et à mener notre nation vers un avenir paisible et fécond. On ne peut établir le règne des libertés sans celui des mœurs de moralité, d’ordre, de discipline, de tolérance et de tempérance. Que la providence nous aide à nous convaincre que c’est l’observation des lois divines qui conduit l’homme à la liberté et au bonheur.

Honorables députés, votez-nous de bonnes réformes constitutionnelles et institutionnelles et balisez le chemin pour donner la chance au pays d’engager sans délai son redressement national et l’éradication des maux dont souffre l’immense majorité de notre peuple.

Nicolas LAWSON

Président du PRR

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 15:26

Notre parti, le PRR, a pris connaissance du projet de loi envoyé à l’Assemblée nationale par le gouvernement. Il importe de révéler que les réformes constitutionnelles et institutionnelles proposées dans le projet de loi ne respectent pas le minimum de compromis approuvé unanimement ou à une large majorité par les membres du CPDC rénové et transmis à l’époque au Premier Ministre Gilbert F. HOUNGBO et au Représentant de l’Union Européenne (UE), Mr SPIRLET.

  1. Nous avions approuvé unanimement que le mandat présidentiel soit de 5 ans, renouvelable une seule (1) fois et que nul ne doit faire plus de deux (2) mandats.
  2. Nous avions adopté à une large majorité la recommandation que le mode de scrutin présidentiel soit de deux (2) tours. Seul le représentant du RPT avait opposé son refus et son souhait pour un scrutin à un tour.
  3. Pour la Cour Constitutionnelle, nous avions recommandé unanimement qu’elle soit composée de 9 membres, que le Président de la République en désigne trois (3), que l’Assemblée nationale en élise trois (3) par un vote à la majorité des 2/3 de ses membres et que le Sénat en élise également trois (3) par un vote à la majorité des 2/3 de ses membres. Nous avions proposé que les membres de la Cour Constitutionnelle fassent un mandat de sept (7) ans renouvelable une seule fois. Nous avions adopté à l’unanimité la modification de l’Article 101 de la Constitution qui doit stipuler que le Président de la Cour Constitutionnelle est élu par ses pairs pour un mandat de sept (7) non renouvelable.
  4. Nous avions modifié l’Article 66 de la Constitution pour recommander l’évaluation des membres du gouvernement désignés par l’Assemblée nationale avant leur prise de fonction. En dehors des réformes fondamentales ci-dessus recommandées par le CPDC rénové, nous avions également préconisé à l’unanimité la reformulation ou la suppression des Articles 52 (Alinéa 11), 65 (Alinéas 2 et 3) et 68 de la Constitution. Nous avions recommandé à l’unanimité une recomposition de la CENI sur une base équitable et un découpage électoral de 85 à 87 députés composant l’Assemblée nationale. Nous avions transformé la Commune de Lomé et la Préfecture du golfe en une circonscription électorale unique composée de 10 députés. Nous avions recommandé la mise en place rapide du Sénat en indiquant sa composition et la mise en place sans délai du Conseil Economique et Social en proposant sa composition, etc.

Le PRR constate que le projet de loi du gouvernement fantoche en place n’a pas respecté le compromis républicain et civique obtenu par le CPDC rénové. Ce mépris des rapaces pour le bien général et l’apaisement dans le pays atteint son comble. La marche populicide de cette minorité d’agioteurs, dont chaque pensée, chaque acte est un délit national, produit les preuves de tous leurs forfaits tracées en caractères de sang et de malheurs dans toute la République et à l’extérieur. Ils ne veulent pas mettre un terme aux privations innommables de la majorité de notre peuple et à nos cris d’alerte et de détresse.

Si nous devons changer de forme de tyrannie, en remplaçant une dictature à visage découvert par à un grossier raffinement de tyrannie qui tue, humilie sans scrupule les patriotes, pille les ressources nationales, endette massivement le pays, déprave les consciences et opprime de manière perfide, alors le rétablissement de toutes nos libertés et de notre dignité ne peut que passer par un soubresaut populaire. La faction conspiratrice dans le système infâmant qui nous régente s’emmitoufle de la soutane de Monseigneur Barrigah pour flouer les uns et les autres. Nous demandons fraternellement à Monseigneur Barrigah de ne plus servir de couverture à la perversité du régime. Comment peut-on dédaigner autant les recommandations de la CVJR en envoyant un tel projet de loi à l’Assemblée nationale ? La pacification plâtrée actuelle du pays ne durera pas. L’affranchissement de la masse et la restauration des principes républicains et moraux sont de plus en plus proches. En dépit de leurs défaillances, les pays voisins du Togo organisent des élections présidentielles à deux (2) tours et ont des institutions plus respectables dans leurs lettres et esprits. Que ces ennemis de la paix, du progrès du Togo et du bien-être de tous les togolais sachent que tous les peuples connaissent d’instinct le plus sacré de leurs droits et le plus indispensable de leurs devoirs. Que DIEU protège le Togo et ses enfants chargés de son redressement.

Nicolas LAWSON

Président du PRR

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 20:53

Le temps des cyclopes et de la sordidité.

« Aux pays des aveugles, les borgnes sont rois ». Il faut être donc de l’ordre des copépodes et impudent pour ne pas admettre ce proverbes en ce 21è siècle de percée spectaculaire de la science, de la technologie et d’accélération rapide du cours des événements. L’Afrique et notre pays sont pris en otage par des prédateurs étrangers et une élite locale dégénérée dont l’abrutissement et la crétinisation infectent les masses populaires qui baignent dans la misère, dans l’ignorance et dans une atmosphère morbide.

Singulièrement au Togo, des esprits encanaillés par la gangrène des poisons de la dictature ont formé le dessein pervers d’exploiter les haines, les émotions et les ressentiments ambiants pour en jouir. Ils n’ont pour programme et idéologie que les dénonciations, l’agitation sociale, la calomnie, l’intolérance, l’immoralité, la cupidité et le rejet de tout ce qui est de la modération et de la sagesse. En 1991, le FAR n’avait pas le droit de dialoguer avec le défunt Président Gnassingbé Eyadema que leurs parents ont servi et dont ils ont largement profité. Mais ils ont pris la place du FAR au sein du COD pour aller négocier avec le même dictateur. En 2002, leur proscription à ne pas participer aux élections législatives au risque d’être voué aux gémonies a permis au RPT d’être seul pour réviser la constitution de 1992. Ainsi à l’approche de toutes les élections, cette faction subversive et funeste déchaine les passions dangereuses et les dirigent contre les forces modérées afin de s’arroger la liberté et le droit d’en tirer seule le profit. Tout ce qui les intéresse c’est la jouissance qui découle du leadership de l’opposition car assurément ils ne peuvent rien gérer s’ils arrivent au pouvoir. Leur corruption morale n’a d’égale que leur cupidité et leur sournoiserie.

Dans leurs jeux cyniques de recours aux dialogues permanents avec le pouvoir et à cause des crises politiques ininterrompues qu’ils entretiennent, seul le partage du butin les divise. Au-delà du gain, leurs pires ennemis sont en réalité les forces de la raison, du compromis, du progrès et du patriotisme. En 2013, suite au paiement de leur boni, ils ont favorisé UNIR qui s’octroie 62 députés sur 91 dans la nouvelle Assemblée nationale après le sabotage des travaux du CPDC Rénové. Est-il possible sans la nuisance de cette faction néfaste et insidieuse, que malgré l’explosion de la pauvreté dans le pays, l’aggravation du chômage de masse, l’abaissement de l’autorité de l’Etat et le fléau d’une minorité qui s’accapare des richesses du pays, que le parti UNIR gagne avec 62 députés plus que les 50 députés du RPT dans la précédente Assemblée nationale ? Quel malheur !

Sans scrupule et en ignorant qu’ils avaient violemment critiqué leur ancien gourou qui avait signé un accord avec le RPT en 2010, les loups se changent subitement en agneaux pour solliciter piteusement un accord avec UNIR qu’ils ont habillé sous le vocable de dialogue pour le consensus. Derrière ce subterfuge de dialogue, c’est un accord dissimulé pour permettre à Mr Faure Gnassingbé d’être candidat à la présidentielle de 2015 afin d’en tirer leur gain, tout en poursuivant l’agitation sociale, qui leur permet de conserver le leadership de l’opposition et de continuer à flouer la masse. Il n’y a donc aucune différence entre cette engeance et les écumeurs du pouvoir. C’est la raison pour laquelle le défunt Président Gnassingbé Eyadema avait prédit que nous allons reculer 100 ans en arrière.

Si l’élite politique, économique et sociale n’était pas si vénale, le défunt Président Gnassingbé Eyadema n’aurait pas pu régenter le Togo pendant 38 ans et son fils Faure Gnassingbé prendre le flambeau. Si les recommandations du CPDC Rénové (bien sûr imparfaites mais quelle œuvre humaine l’est ?) avaient été adoptées en 2013 avant les élections législatives, nous serions entrain de parler maintenant de l’éligibilité ou de l’inéligibilité de Mr Faure Gnassingbé en 2015. Mais les démons de l’embrouille, du sectarisme, de l’exclusion, de la désinformation, de la violence et du gain facile préfèrent maintenir notre pays dans l’agitation permanente. Ceux, qui triment dur, utilisent les fruits de leur travail et s’endettent pour éclairer l’opinion et proposent un projet de société pour le redressement national, sont vilipendés, menacés, traumatisés et jetés en pâture à la meute.

L’année 2015 sera difficile. Le surendettement du pays, l’explosion du chômage des jeunes, la dégradation avancée des mœurs, l’accroissement de la pauvreté, l’austérité et la dépression économique, le débordement de l’indiscipline et le recours systématique du gaz lacrymogène pour maintenir l’ordre, etc, entraîneront le pays dans une grave instabilité politique, économique et sociale. Les quelques prétendus grands travaux sans réel impact sur la vie d’une immense majorité de citoyens, le cosmétique à la grande pauvreté que constitue le FNFI sur un endettement de 5 milliards de FCFA et la fin des diversions anachroniques et électoralistes auxquelles nous assistons actuellement n’auront plus cours alors la cruelle réalité plongera le pays dans une vraie crise économique et sociale.

Les dogmes du changement et de l’alternance ne représentent rien sans un contenu programmatique. La nature a des lois intangibles. Nous savons au PRR que dans un pays habitué depuis des décennies au mensonge, à la délation, à la lâcheté et au gain facile, etc, la vérité est violente et difficilement tolérable. Mais qu’importe, c’est notre religion. Qu’importe aussi si nous n’avons plus d’argent à gaspiller et si nous ne sommes pas populaires ! Nous avons suffisamment fait de sacrifice pour des habitués à l’achat de conscience et qui préfèrent le populisme. Au PRR, nous sommes immensément riches d’idées, de principes, de savoir et de spiritualité. C’est en cela que nous sommes plus proches de DIEU. Quel débat sordide que celui de savoir qui est plus opposant que l’autre ou qui a pris de l’argent ou n’en a pas pris ! C’est cette misère intellectuelle et morale qui entrave le progrès de ce pays. Mais l’histoire étant par sa nature essentiellement progressive et perfectible et n’ayant pas le droit de désespérer de l’homme, nous prions pour la miséricorde et la protection de DIEU pour notre pays.

Nicolas LAWSON

Président du PRR

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 13:22

Lomé, le 3 Avril 2014

Monsieur Drama Dramani

Président

Assemblée nationale

LOME – TOGO

Monsieur le Président,

Je vous adresse cette lettre pour la représentation nationale et pour le peuple togolais. En ce moment de notre histoire, il est important de rappeler que le Togo sera toujours incapable de faire sans heurt sa grande œuvre de démocratie, de liberté politique, de justice sociale et de solidarité humaine tant que sa classe politique ne respectera pas les grandes pratiques établies.

Convaincu que vous ne méconnaissez pas le fait que tout traité ou accord national ou international doit être ratifié par l’Assemblée nationale avant d’avoir la force de la loi et de s’appliquer, je ne comprends pas pourquoi l’Accord Politique Global (APG) n’avait pas été ratifié mais que les uns et les autres en arguent. Si les partis, qui s’en prévalent, en font un axiome ou un dogme, notre parti, le PRR, vous recommande de le ratifier. La question se pose de savoir si nous voulons une démocratie régulière ou irrégulière, une République paisible ou agitée, une République qui reconnaisse et consacre les doctrines universelles ou qui les bafouent ?

Nous ne devons pas copier servilement les institutions que des pays se sont données avant nous mais y puiser des enseignements pour constituer une République fondée sur les principes d’ordre et de respect sincère du droit. Puisqu’il reviendra en dernier ressort à l’institution que vous présidez d’étudier et d’adopter les révisions constitutionnelles et institutionnelles dont le pays a besoin pour s’apaiser définitivement et se renouveler, le PRR vous invite instamment à cette exigence. Il est possible d’être populaire ou majoritaire mais être un ennemi des droits du peuple. On peut aussi être un serviteur caché de la tyrannie ou un amant avoué de la liberté. Je vous souhaite d’être en même temps un corps législatif et un corps constituant pour l’enracinement des pratiques démocratiques au Togo. Vous pourrez ainsi concourir admirablement à la grandeur de chacun des membres de votre institution et à la paix durable dans le pays.

Après 24 années de soubresauts, de tragédies, d’égarement politique et de marasme économique et social, notre génération doit sans tarder se purger afin de rasséréner la population et nous attaquer de façon décisive aux maux qui étranglent la masse et aux conditions économiques et sociales qui entravent notre progrès. Au PRR, nous sommes persuadés que la souffrance imméritée est rédemptrice. Nous proposons de changer nos souffrances en force créatrice pour le renouveau.

Veuillez trouver ici, Monsieur le Président, l’assurance de ma considération distinguée et patriotique.

Nicolas LAWSON

Président du PRR

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 14:40
Communiqué de presse du 24 Mars 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 24 MARS 2014

Il n’y a de force véritable que là où la force seconde l’évolution de l’histoire et libère des entraves du passé le mouvement des peuples vers une haute liberté et une vaste justice. Je remercie très sincèrement les responsables de l’Arc-en-ciel, de l’UFC, d’OBUTS, de la CPP et tous les membres des autres partis politiques, du PRR et les sympathisants, qui m’ont témoigné leurs soutiens et leurs amitiés à la suite de l’agression que j’ai subie à la sortie de la radio Kanal FM le 13 Mars dernier. Nous n’avons plus le droit de laisser fausser les sens de la liberté et de la démocratie dans les esprits et les consciences des rustauds. C’est ici et maintenant que nous devons rappeler que la vraie liberté et la démocratie ne peuvent se conquérir que par des moyens nobles et honnêtes.

Que tous les démocrates, les patriotes, les esprits épris de paix, qu’importe s’ils ne sont pas des opposants, se mobilisent pour nous débarrasser des gangrènes de l’intolérance, des violences, des calomnies et des rumeurs malveillantes. Je les rassure qu’il y’ a des forces contre lesquelles on ne peut rien et qui au surplus sont l’expression d’aspirations légitimes et protégées par Dieu. C’est nous qui formons la majorité sociologique dans le pays. Par conséquent, c’est notre responsabilité globale et prééminente de faire éclore une société paisible, fraternelle, unie, ordonnée et prospère.

Nous avons la mission exigeante de fonder cette nouvelle société émancipatrice et l’occasion exaltante de ne plus reculer devant les médisances, l’hystérie, les calembredaines et les intimidations. Notre lutte positive et pacifique pour la démocratie répond au dessein de Dieu pour le Togo. Nous devons prendre garde que l’ignorance, les intolérances et le mauvais usage de la liberté par une minorité ne nous conduisent au chaos. C’est parce qu’il n’a pas réagi avec amertume et cynisme que Nelson MANDELA était devenu une légende. Notre lutte, toute de modération et de préservation des vies humaines, est le genre de dynamisme spirituel dont notre pays a besoin pour connaître le renouveau. Que Dieu soit notre guide et nous fortifie. Par sa grâce, nous sommes les co-héritiers des promesses de notre hymne national et de l’accomplissement de l’espérance de la majorité de notre peuple.

Aux millions de nos compatriotes violentés par les affres de la misère, les injustices sociales et la crétinisation des forces de la régression, je les assure que les forces modérées peuvent assurer ensemble l’alternance politique pacifique pour redresser le pays et garantir la sécurité et le bien-être de tous. Nous transformerons profondément notre patrie et nous serons la locomotive pour entrainer les pays de la CEDEAO vers le progrès économique et élever les peuples de notre sous-région à la pleine dignité humaine. Notre foi inébranlable en Dieu est notre force.

Nicolas LAWSON

Président du PRR

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 09:26

Bonjour Président
Vous avez échappé de justesse à une agression physique ce jeudi
après une émission sur la Radio Kanal FM. Dites-nous Président ce qui
s'est réellement passé ?

Bonjour.

En effet, après une émission de la radio Kanal FM à laquelle j’avais participé le jeudi 13 Mars dernier, j’avais été encerclé devant l’immeuble abritant la radio par une horde d’individus, manifestement organisés et envoyés pour m’insulter et m’agresser. On lisait dans leurs regards de la haine et ils affichaient des attitudes de provocation.

Qui sont-ils, ceux qui ont voulu vous agresser ?

Le groupe était constitué uniquement de jeunes individus de sexe masculin, qui étaient venus à motos et dont le but était de m’intimider, de m’insulter et de m’agresser.

Qu'est-ce qu'ils vous reprochent ?

Je leur avais demandé quel était leur problème ? Ils avaient commencé à vociférer des insultes et cancanaient que je n’avais pas le droit d’insulter leur leader ni celui de parler au nom du peuple. J’avais alors compris qu’ils étaient envoyés et donc inutile d’avoir un dialogue avec eux. En proférant des menaces de morts contre moi et en exprimant leur volonté de bruler la radio, il est évident qu’ils sont un risque pour les valeurs démocratiques et ne sont que les suppôts des sycophantes déguisés en démocrates et se présentant comme des vrais opposants. Bien que je sache que toute grande cause pour triompher exige de grands sacrifices, cette animalité n’est pas supportable.

Les journalistes vous invitent souvent au cours de leurs
différentes émissions quand le besoin se fait sentir pour discuter de
l'actualité sociopolitique du pays. Est-ce la première fois que cette
mésaventure vous arrive ?

Oui, c’est la première fois que cela m’arrive à la sortie d’une émission de façon aussi brutale. Précédemment, la même engeance menaçait des journalistes qui me recevaient et me toisaient ou m’insultaient. Mon silence a dû les enhardir. Leurs semblables, très hystériques, m’avaient déjà agressé au grand marché de Lomé pour avoir critiqué leur Chef de file. Le silence est un mépris pas une faiblesse. Mais nous n’avons plus le droit de garder le silence sur les agissements de ces lycaons qui chassent en meute tout journaliste ou homme politique qui n’est pas de leur genre. Ces hommeaux se cachent lâchement derrière leurs chiens de garde pour calomnier tous les autres leaders et les livrer à la vindicte populaire. Mais quand on les critique, ils prétendent qu’on les insulte. Qu’ils lisent la Bible et ils sauront ce qu’ils sont. Je n’insulte personne : « Vitam Impendero Vero » : Consacrer sa Vie à la Vérité.

Ce qui s'est passé, est-il du hasard ou une préméditation?

Non ! Ce n’est pas du hasard. C’est de la pure préméditation. Comme on n’avait pas le droit de critiquer l’opposant historique, ils croient qu’on peut lui substituer un chef de file de l’opposition qu’on n’a pas le droit de critiquer non plus. C’est la Bible qui parle de vanité des vanités. Ils doivent savoir que sans discernement et sans humilité, on est plus nuisible qu’utile. Nous ne laisserons pas passer cette tyrannie de la bêtise humaine.

Après cette tentative d'agression échouée sur votre personne,
avez-vous reçu d'autres menaces par la suite ?

Quand j’étais accompagné par les forces de la gendarmerie et de la police nationales pour quitter les lieux, trois enragés à motos nous avaient suivis en dégobillant leur hostilité, des menaces de mort et des fadaises de toutes sortes. Nous avons leurs photos et nous prenons des dispositions appropriées.

Je saisis cette occasion pour remercier les forces de sécurité de la gendarmerie et de la police nationales pour l’accomplissement de leur mission républicaine.

Face à cet acte que d'aucuns qualifient << d'un acte d'une ère médiévale
>>, quel regard portez-vous sur l'avenir du pays, et surtout sur la vie
des politiciens de notre pays si certains citoyens deviennent des
fossoyeurs de liberté d'expression et d'opinion et s'attaquent
verbalement ou physiquement aux leaders politiques?

Voyez-vous, ceux qui se présentent depuis 1990 comme de vrais opposants n’ont pas encore compris que les conséquences funestes de leur sectarisme, leur aveuglement et leur esprit d’exclusion, sont le refus entêté de l’alternance par les conservateurs, les morts inutiles, le déchirement du tissu social, la sinistrose ambiante quant à l’avenir de notre pays, etc. Par la grâce de Dieu, la réalité les rattrape. L’immense majorité des togolais découvrent leurs vrais visages fascisants. Depuis 1990, ils travaillent à avilir tous ceux qui ne sont pas avec eux et à étouffer la liberté d’opinion puis maintenant la liberté de presse.

Puisque l’histoire porte témoignage de la vaillance que la liberté met dans le cœur de ceux qui la défendent, j’ai un grand espoir dans l’avènement du renouveau démocratique et économique au Togo. Désormais, les hommes compétents et les patriotes doivent entrer en politique car les médiocres et les calomniateurs ont été rattrapés par l’histoire. Ma volonté créatrice est de tailler une pierre d’espérance dans la montagne de désespoir ambiant.

Merci et que Dieu nous protège et nous inspire.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 18:13

Le jeudi 13 Mars 2014, j’ai été victime à nouveau de l’intolérance, de l’ignorance et de la haine furieuse. Par ma foi et ma confiance en Dieu, j’invoque le Psaume 94 afin que le nouvel hommeau et ses fémelins, ennemis de la vérité et de la liberté d’expression, soient inéluctablement défaits et ne fassent plus obstacle à la paix civile, à la concorde nationale et à la rémission politique. Pendant des années, ils m’ont calomnié sans scrupule et sans retenue. Maintenant, ils envoient leurs cerbères pour m’agresser et me menacer de mort. Ces compatriotes, qui exploitent les conditions de misère dans le pays et les instincts grégaires des frustes sont les naufrageurs de la démocratie togolaise. Comme de l’ivraie dégradante, ils étouffent depuis 1990 tout progrès démocratique pacifique et favorisent la résistance acharnée et meurtrière des conservateurs à l’alternance.

Il est capital de savoir que nous sommes entraînés dans une destinée commune et forcément pris dans un réseau inévitable de réciprocité. C’est dans cette inter-relation que se structure la réalité de toute nation. Ainsi, la violence ne provoque que la contre-violence. La mauvaise foi n’engendre que la perfidie. Le mal n’arrive pas à vaincre un mal plus grand. C’est la raison pour laquelle j’ai toujours souhaité le dialogue et la modération ; tout en étant ferme et très critique contre les égarements, les abus de toutes sortes, les mensonges, etc. Je subis comme tant de mes compatriotes depuis des décennies la douleur poignante des espoirs envolés et des rêves détruits. Les forces de la régression et de la violence, ayant pris la masse en otage, l’abreuvent d’imposture et nourrissent les haines.

Comment pouvons-nous dans ces conditions être les co-héritiers de la promesse démocratique quand certains cristallisent nos frustrations en aigreur et ressentiment et qu’une minorité s’accapare des richesses de la nation ? C’est toute la raison de mes dénonciations pour contribuer à la construction d’une société juste, prospère et paisible. Alors ! la Bible insulte-t-elle quand elle enseigne que les insensés n’ont que la calomnie à la bouche ? Le Coran insulte-t-il quand il indexe les mécréants ? Je ne sacrifierai jamais la vérité sur l’autel de l’intérêt personnel et je n’alignerai jamais mes convictions sur le cynisme et la malice des politiciens. N’étant pas sectaire et souhaitant ardemment l’unité du pays et le bien-être du peuple, je ne cautionnerai en aucun cas les dérives d’un camp contre un autre.

« Les moulins de Dieu moulent lentement mais surement et finement. ». Sachant que des moyens destructeurs ne peuvent pas procurer des fins constructives et qu’un mauvais usage de la liberté conduit à l’anarchie et au fascisme, le PRR, que je préside, exprime fortement son soutien aux journalistes qui sont intimidés et menacés de mort. Nous devons nous unir pour extirper de notre société les cancers mortels de l’intolérance, de la cupidité et des violences de toutes sortes. Dieu nous protège et nous a donné la force de vaincre nos ennemis et ceux de la paix civile.

Nicolas LAWSON

Président du PRR

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:26

 

Le budget de l’Etat est l’instrument privilégié pour la transformation rapide de la société. Par conséquent, tout changement dans celui-ci a une influence sur l’évolution de l’économie et le bonheur de la population. Le bon sens et l’humanisme exigent que cette influence soit favorable.


Le gouvernement a présenté un budget national d’un montant de 832,7 Milliards de FCFAlawson_biblioth_que.jpg pour l’année 2014. Puisque grâce au budget, nous pouvons savoir la mission que le gouvernement assume, les fonctions qu’il remplit et les objectifs qu’il vise, notre parti, le PRR, est en mesure d’affirmer sans ambages que le gouvernement actuel est antisocial et populicide.


En effet, le dogme de l’UEMOA prescrit aux Etats membres de ne pas consacrer plus de 35% de leurs budgets à leurs masses salariales. Le gouvernement en place au Togo ne consacre perfidement que 153 Milliards de FCFA à la masse salariale des fonctionnaires, soit 18,36%. Il devrait, en respectant le dogme de l’UEMOA, consacrer au moins 291,44 Milliards de FCFA à la masse salariale. Le montant de la ponction sur les salaires des fonctionnaires s’élève à 138,44 Milliards de FCFA. Cette somme aurait pu servir à augmenter les salaires actuels de 90,48% pour redresser le bas pouvoir d’achat dans le pays et relancer la consommation et la croissance économique.


Malheureusement, après avoir institué la corruption et les injustices sociales en mode de gouvernance, le gouvernement fait des fonctionnaires des indigents perpétuels et des togolais les humiliés de la sous-région.


Pour détourner le pays du bouleversement périlleux dont il est menacé, le PRR demande une augmentation sans tarder des salaires de 30%. Ce qui représente un montant de 45,9 Milliards de FCFA et qui laisserait sur la ponction faite sur les salaires un solde de 92,54 Milliards de FCFA pour financer des projets sociaux dans les secteurs de l’agriculture, de l’éducation et de la santé pour la relance économique et la paix sociale.

 

Mais puisque rien n’est permanent, le PRR prie Dieu Tout-Puissant de veiller sur notre pays et de nous aider au moment opportun à réaliser l’œuvre de solidarité humaine et de renouveau, qui sera à la dimension de l’histoire pour la grandeur du Togo et le bonheur de son peuple.

 

Nicolas LAWSON

 

Président du PRR

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